Les stagiaires de 2018-19

Les stagiaires parlementaires : « Que sont-ils devenus ? »

Le bilan des réalisations des anciens du PSP au sein de la fonction publique, des milieux universitaires, du monde des affaires, de la société civile, de la sphère journalistique et de la profession juridique témoigne de l’importance du rôle joué par le PSP dans le développement du potentiel des jeunes Canadiens d’exception.

Mot de la directrice

Les dix stagiaires participent à l’une des expériences de travail-études les plus complètes au Canada. Ils travaillent en étroite collaboration avec les députés des deux côtés de la Chambre.

Les stagiaires parlementaires : « Que sont-ils devenus ? »

Le bilan des réalisations des anciens du PSP au sein de la fonction publique, des milieux universitaires, du monde des affaires, de la société civile, de la sphère journalistique et de la profession juridique témoigne de l’importance du rôle joué par le PSP dans le développement du potentiel des jeunes Canadiens d’exception.

Une étude des données relatives aux anciens réalisée en 2017 fournit quelques réponses à la question de savoir : « Que sont-ils devenus? »

Au moment de l’étude, 42 % des anciens stagiaires travaillaient dans le secteur public, tant à l’échelle fédérale que provinciale, notamment à titre de sous-ministres, de directeurs et de conseillers politiques. Deux anciens stagiaires avaient été élus à la Chambre des communes, deux à l’Assemblée nationale du Québec, et deux autres avaient été appelés au Sénat. Un ancien avait été juge en chef d’une cour provinciale et au moins quatre avaient été stagiaires à la Cour suprême du Canada.  Plus d’un tiers des employés de la fonction publique fédérale ont travaillé aux affaires étrangères et aux relations internationales — dont un certain nombre en tant qu’ambassadeurs, délégués commerciaux et chefs de mission à l’étranger.  

Étant donné le côté académique du programme, il n’est pas surprenant que 22 % des anciens travaillaient dans les milieux universitaires. La plupart étaient des professeurs, des boursiers postdoctoraux et des étudiants au doctorat dans des universités au Canada et à l’étranger — notamment à Harvard, à Princeton, à Oxford et à l’Université de London. Un ancien avait été un bousier Rhodes, un autre un bousier Commonwealth et un autre était le président d’un collège public. D’autres travaillent pour des groupes de réflexion et des instituts de recherche.

Parmi les 21 % des anciens stagiaires travaillant dans le secteur public, beaucoup travaillaient dans les relations gouvernementales à titre de gestionnaires, de consultants et de vice-présidents. Un était le président d’une association canadienne de l’industrie. Un certain nombre avaient choisi une carrière dans la profession juridique en tant qu’avocats dans des cabinets réputés au Canada. Plusieurs travaillaient comme journalistes pour de grands médias.

Les anciens stagiaires faisant partie du 15 % restant travaillaient dans le secteur à but non lucratif. Cela comprend les organismes de bienfaisance qui se consacrent au développement international, aux droits de la femme, à la protection des enfants et à l’alphabétisation des adultes. Deux étaient des directeurs généraux d’organisations de la société civile s’efforçant d’améliorer la démocratie canadienne.

Le succès des anciens stagiaires démontre la valeur du Programme et de l’investissement qu’il représente dans nos leaders de demain.

L’Association des anciens stagiaires parlementaires

L’Association des anciens stagiaires parlementaires (AASP) est un groupe bénévole sans but lucratif formé d’anciens stagiaires parlementaires.

Les objectifs de l’AASP sont les suivants:

  1. Soutenir les buts et objectifs du Programme;
  2. Faciliter la mise en réseau des anciens et amis du Programme;
  3. Augmenter le profil du Programme;
  4. Augmenter la valeur durable du Programme pour les stagiaires actuels, les anciens participants et les commanditaires du Programme; et,
  5. Fournissez aux anciens élèves des occasions de poursuivre leur engagement et de restituer le Programme.

Exécutif de l’AASP, 2018-19
Gabrielle de Billy Brown, présidente
Christine Guyot, trésorière
Madalina Chesoi, secrétaire
Anne Dance, directrice du PSP (Membre ex-officio)
Gavin Charles, Membre non désigné
Andrew Cuddy, Membre non désigné
Alan Freeman, Membre non désigné
Anna Laurence, Membre non désigné
Iman Mohamed, Membre non désigné
Andrea Stuart, Membre non désigné

Pour contacter l’exécutif de l’AASP, veuillez envoyer un courriel à alumni-anciens(@)pip-psp.org.

Rester en contact

Pour mettre à jour vos coordonnées, envoyez un courriel à alumni-anciens@pip-psp.org. Les anciens sont également invités à se joindre au groupe PIAA LinkedIn et au Groupe Facebook.

Se réunir

L’Association organise un éventail d’activités à l’intention de leurs pairs, des anciens parlementaires, des commanditaires du Programme et des stagiaires actuels. Ces activités vont de déjeuners en présence de conférenciers invités à des réceptions informelles, en passant par des cinq à sept et d’autres rencontres amicales. La célébration annuel des anciens réunit des députés, des ministres, des chefs d’entreprises et des anciens.

Redonner

L’AASP offre à ses membres la possibilité de redonner au programme et de reconnaître l’expérience de la vie en tant que stagiaire parlementaire. Comme façon de redonner et de reconnaître tout ce que le Programme nous a apporté, à nous tous anciens stagiaires, l’Association organise aussi une campagne annuelle de collecte de fonds afin de faire en sorte que les stagiaires actuels puissent profiter de la même expérience.

Nous vous encourageons à faire un don de charité à la Fondation parlementaire Hales et Hurley. Vous pouvez faire un don déductible d’impôts en ligne en cliquant la page de la fondation sur CanadaHelps.org.


Fondation parlementaire Hales et Hurley

La Fondation parlementaire Hales et Hurley a été inaugurée le 9 mai 2017.

Lancée par l’Association des anciens stagiaires, le but de la Fondation est de soutenir le Programme de stage parlementaire et de contribuer à son avenir à long terme.

Elle tient son nom du député Alfred Hales, qui, en 1969, a inspiré la création du programme et de James Hurley, le premier et tant apprécié directeur du programme de 1969 à 1975.

La fondation sera administrée par l’entremise de la Fondation communautaire d’Ottawa, un organisme à but non-lucratif avec une solide réputation qui s’acquittera de l’administration de la fondation et assurera un rendement financier adéquat. La Fondation parlementaire Hales et Hurley deviendra rapidement un pilier du Programme de stage parlementaire dans les années à venir.

Nous vous encourageons faire un don de charité à la Fondation parlementaire Hales et Hurley. Les dons sont déductibles d’impôt et peuvent être effectués via la page de la fondation sur CanadaHelps.org.

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